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... je suis dégouté. J'ai énormément eu envie d'écrire hier soir mais je n'avais rien sous la main
et helas ce matin tout n'est pas aussi clair que précedemment. J'ai envie de vomir je me sens mal, abusé pour un gars en vacance. Oh mais oué c'est cool, c'est même génial, tellement que ça en devient douloureux "some things never get out of style" eh oué toujours les mêmes vieilles histoires. Je suis fatigué, j'ai l'impression que ça dure depuis tellement de temps, que le malêtre a finit par faire partie de moi, limite, si je guerissais ça ne me le ferais pas.
Et j'observe, j'écoute, non sans attention, non sans plaisir, mais au fil de l'assimilation je cogite et me sens miséreux.
Cette culture du travail, des études, des responsabilités, la haine du K-Sos. Première barrière. Je me sens comme un loup dans une bergerie ou plutôt un canard boiteux au milieux de magnifiques cignes, ayant l'immunité diplomatique en raison de mes antécédents. C'est n'importe quoi.
Ah les riffs HxC de Full Metal Contact me redonne un peu de cheupé et je me dis que j'ai fait mes choix, qu'ils n'ont pas toujours été les plus sages mais dans le fond je kiff ma vie, d'antisociable, de raleur, de guédro, de grosse fiote, d'antiflic, de pseudo anticonformiste comme disent certains, mais je m'en balance. Je fais majoritairement ce qu'il me plait, et la vie c'est ça.
J'ai un noeud qui ne disparaitra peut-être jamais, belle preuve de l'autoconditionnement d'un ado fraichement choqué ou reveillé peu importe le terme,
ou bien peut-être est-ce cette saloperie qui fait rêver les petits, les filles, les connard emosensibles ou autres personnes un peu naïves?
Ah ah quelle ironie si c'était bien ça, moi qui ne croit pas en ce genre de chose, ou du moins pronne une version plus rationnelle.
Il est vrai que c'est tellement étrange et indéfinissable que forcémment, on a pas de quoi l'expliquer ou l'exprimer comme ça.
Ma foi c'est con, je suis mal orienté, et ça ne partira j'imagine jamais. J'ai l'impression de me répéter mais je crois qu'il me faut une oreille (courageuse).
De toute façon l'avenir est fait que de souffrance, comprenne qui voudra. Je verrais bien.
Ce post n'a rien d'un pavet miteux de depressif, il n'y a rien de mélancolique, juste un constat, et un rapport de ce qui me trotte dans la tête
en ces minutes, alors "don't worry fuckin' hippies".
- Tac
- 13:06
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